Les résultats des tests de faisabilité d'un tunnel devant à terme relier le Maroc et l'Espagne sont en passe d'être obtenus, et seront présentés par les deux pays à l'Union Européenne en octobre, a annoncé le Ministre espagnol des Affaires Etrangères Miguel Angel Moratinos, lundi dernier, le 4 août.
Après avoir rencontré son homologue marocain Taieb Fassi Fihri à Tanger, M. Moratinos a déclaré que ce tunnel sera "un projet de grande ambition qui permettra de relier l'Afrique à l'Europe à travers deux solides maillons des deux continents, le Maroc et l'Espagne."
L'idée de relier les deux pays remonte à deux accords signés en 1980 et 1989. Plusieurs études avaient été lancées pour examiner les questions techniques entourant ce projet, mais l'avancement de cette liaison s'était ralenti alors que les relations entre les deux pays se dégradaient quelque peu.
En 1995, la Commission Conjointe pour la Liaison Intercontinentale avait rejeté l'idée d'un pont suspendu au vu des facteurs identifiés par la Société Nationale d'Etudes du Détroit de Gibraltar, parmi lesquels les craintes d'une interruption de la navigation maritime et le risque d'accidents automobiles. Les membres de ce comité avaient préféré opter pour un tunnel double en acier.
En juillet 2007, le projet a été remis sur les rails lors de la visite du Premier Ministre espagnol Jose Luis Rodriguez Zapatero au Roi Mohammed VI du Maroc. A la fin de l'été, la Commission Conjointe avait rencontré des délégations officielles, et les deux pays avaient présenté les résultats de leurs études de faisabilité et leurs plans de liaison ferroviaire au nord et au sud du détroit.
A l'issue d'une nouvelle réunion en janvier 2008, la Commission Conjointe est convenue de revoir les résultats des dernières études de faisabilité, le 13 octobre à Luxembourg.
Les résultats préliminaires montrent que la construction de ce tunnel sera un défi colossal, voire impossible.
La sorcellerie en n’en n’a pas encore fini d’entendre au 21éme siècle on se demande toujours dans qu’elle siècle vivons-nous. Le moyen age c’est du passé ! Pourtant rien ne le prouve quand on voit si qui se mijote encore dans la tête de certains marocains.
Magie noire ou « shour » comme ont dit chez-nous se pratique de plus en plus au Maroc pour des fins diabolique et maléfique .Cette magie satanique se pratique depuis des siècles et des siècles, par nos ancêtres, aujourd’hui elle se pratique par des sorciers souvent des charlatans et des escrocs.
Les fqihs, les sorciers, les voyant(e) s et les guérisseurs prétendent tous la même chose, ils ont ce pouvoir surnaturel, communiquer avec l’au-delà.
Comment ces charlatans ont réussi a transformé ce mythe irrationnel en un bizness bien juteux.
Dans une ambiance fumigène ou la respiration devient assez difficile, sous une lumière tamisée, il n’a rien l’air d’un amateur .Tout est bon pour jouer la comédie devant ce client perdu, incapable de le contredire.
Pouvoir, argent et amour,le rêve de chacun d’entre nous,et dire qu’il y a des gents qui croient encore au miracle en allants les chercher chez des sehhara,voyant(e)s et autres fqihs,et ils s’y mettent le prix .Chers marocains et marocaines tous cela se mérite.
L’irrationnel est aussi une affaire de puissants, il faut savoir aussi que les rois du Maroc ont toujours cru, respectés et eu recours aux services des fqihs, savants et sorciers. Un véritable coup de pub pour la magie au Maroc quand on voit que tous ces rois qui ont toujours rimé avec argent et pouvoir ont a été toujours protégé par la magie.
A croire ou pas un petit bout de papier bon marché ,avec écrit dessus des mots d’une langue venue d’ailleurs peut envoûter,désenvoûter ou protéger une personne,et dire qui as des gens qui y croient aussi fort qu’a leur religion .
On relie souvent la sorcellerie aux forces du mal, ces forces dont les pouvoirs sont au-delà de toute conception, au delà de toutes limites.
La sorcellerie fait beaucoup de victimes dans son passage, les plus touchés après les personnes visés bien sur ce sont les animaux, quand on voit de quel manière ces pauvres meurt ça nous confirme que la barbarie règne toujours dans cet occultisme .les animaux les plus visés et les plus recherché pour ce genre de rituel sont les hyènes a 80.000 dh, la hyène et a 500 dh le gramme de cervelle si ça ce n’est pas un vrai trafic, qui rapporte gros.
Les animaux ne sont pas les seuls victimes, les morts y passent aussi des chasseurs de tombes vont jusqu'à ouvrir des tombes en pleine nuit pour voler un organe ou plusieurs du cadavre, et enrichir ce trafic qui ne cesse de croître pour le bonheur de ces charlatans.
Une personne qui souffre d’esclavage psychologique et physique ne relie en aucun cas qu’il est possédé ou n’importe qu’elle mensonge se reliant a la sorcellerie, il n’est pas loin que cet individu n’a plus de volonté, qu’il est incapable de la moindre initiative personnelle.
Aujourd’hui, malgré tout les progrès que le Maroc a pu réaliser, et la période de développement que nous vivons. Malheureusement la sorcellerie et toutes ces manigances règne toujours et sont ancré à jamais dans la mentalité des marocains.
Etymologiquement parlant, le terme « deqqa » est dérivé du verbe arabe (dakka), (yadokko), On peut dire que le mot « deqqa» entretien une relation étroite avec l’action du frappement. Autrement dit, c’est sur l’action du frappement ou du battement sur des instruments de musiques à percussion que superpose cette nomination du genre folklorique : » deqqa ».
Le phénomène « deqqa » comme toutes autres formes folkloriques demeurent une pratique ou un rituel fixé dans la mémoire collective, toutes les connaissances qui l’entourent sont transmises oralement. En proposant de le définir, nous avons constaté que tout le monde s’accorde pour l’interpréter comme un art situé « à cheval entre l’incantation religieuse et la transe africaine la plus frénétique » D’autres le place sous le signe d’une confrérie religieuse. Autrement dit, loin d’être un art profane, la « deqqa l’marrakchia » revêt un caractère sacré, à savoir une musique mystique.
D’ailleurs ces genres d’affirmations ne peuvent être admis que sous réserve. Pour trancher d’ailleurs dans la problématique, il est préférable de chercher ce qui sépare le profane du sacré dans l’univers de la musique « soufiste».
La drogue, incinérée par les services de l’Administration des douanes du port de Casablanca, a été saisie en janvier dernier lorsque la brigade anti-stups est intervenue sur un conteneur de 40 pieds, arrivé quatre jours auparavant au niveau du terminal du port en attente d’embarquer sur le premier bateau en partance pour Cadix (Espagne), rapporte mercredi le journal local "L’Opinion".
Selon le journal, ce conteneur était destiné à une société espagnole "D-Boal Guerrelo", précisant que son expéditeur, un Marocain au nom de Cherkaoui Drihmi, qui dirigeait une entreprise d’artisanat près de la ville de Meknès (est de Rabat), avait présenté aux services des douanes un engagement légalisé dans lequel il déclare que le contenu est composé d’un lot de produits artisanaux divers (lampes, tables, chaises et fontaines).
Quelque 1.154 kg de haschich ont été découverts à l’intérieur des fontaines en carreaux de céramique, ajoute le journal, notant qu’à l’intérieur de l’une des fontaines de cette "précieuse" cargaison, les douaniers ont découvert un talisman destiné à "brouiller le contrôle et à assurer la protection de l’expédition jusqu’à bon port".
Le poète palestinien Mahmoud Darwich, considéré comme un des plus grands poètes arabes, est mort à l'âge de 67 ans, a annoncé samedi à Ramallah un collaborateur du président palestinien Mahmoud Abbas.
Des amis de Mahmoud Darwish avaient auparavant annoncé que le poète se trouvait dans un état critique dans un hôpital de Houston après des complications suite à une opération du coeur.