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 JUDAISM YES ZIONISM NO !

Nous avons pris la rue, aujourd’hui, pour manifester contre le sionisme et l’État qui se nomme Israël. Nous sommes ici pour véhiculer notre opposition et notre plus haute condamnation de ce qui est fait au nom du judaisme et du peuple juif au peuple Palestinien Arabe.
Nous sommes ici pour prendre la parole et pour sauver notre confrérerie juive des mains des sionistes qui tentent d’éradiquer leurs âmes juives.
Nous sommes ici pour plaider auprès de la communauté religieuse juive de la Terre Sainte que les sionistes tentent de détruire entièrement. Oui, le modus operandi des sionistes, depuis le début, a été l’oppression physique des religieux juifs, en raison de leur entêtement catégorique, de leur refus d’accepter le sionisme et de leur refus d’abandonner le Tout-Puissant et Son Torah. Et plus spécifiquement aujourd’hui, nous dénonçons l’arrestation récente de Rabbin Turchin à Jérusalem et de l’arrestation de cinq autres Rabbins de Beit Smesh qui sont tenus sans cautionnement.
Plusieurs personnes autour du monde demandent constament en étonnement – Mais « Iraêl » n’est-ce pas un État juif ? Le sionisme et le judaisme, ne sont-ils pas deux choses synonymes ? – La véritable réponse claire est NON ! Le judaisme et le sionisme sont diaméticalement opposés ! Le sionisme est antithétique au judaisme !
L’objectif du sionisme est de transformer le judaisme d’une religion, d’une spirituality, d’une piété – en un matérialisme, en une nationalité, par essence même, en une impiété.
Le sionisme nie les coyances de base du judaisme en tentant de mettre fin à l’exile juif prématurément, par intervention humaine. Il préconise que les juifs devraient trahir les nations dans laquelles ils vivent. De plus, les sionistes ont, afin d’établir cette souvraineté illégitime sur la Terre Sainte qui ne leur appartenait pas, persécuté la population indigène, les Palestiniens Arabes et les Juifs, qui auparavant y vivaient en paix pendent des centaines d’années. Ils ont volé la terre et les foyers des Arabes et les ont traités comme s’ils n’existaient pas. Ces actions ont contribué à créer une haine qui brûle jusqu’à ce jour.
Tout ceci a été commis au nom d’Israël, comme si ceci était une prolongation de l’identité ancienne du peuple juif. En fait, ils ont avec arrogance saisi le nom « Israël ». En vérité, ceci n’a rien avoir avec leurs actions abominables.
Ces dernières semaines, un autre chaînon s’est ajouté à la triste chaine de tragédies encourues par cet État, depuis que sa dominance sur la Terre Sainte est entrée en jeu. Cet État, illégitimement établi, a encore une fois eu recours à la cruauté afin de contrôler ceux qui ont tombé sous son régime. Ce ne sont pas seulement les Arabes et les non-Juifs qui ont été attaqués, mais les Juifs religieux sont une fois de plus devenus leurs proies. Ils ont torturés à coups meurtriers et soumis à des emprisonnements sans fondements, plusieurs Juifs qui ne cherchaient qu’à pouvoir observer le Saint Torah dans leur propre camp.
À Jérusalemen, un édit a été émis de l’occupant de la Terre Sainte. Il ne sera plus permis ni d’imprimer, ni d’afficher des messages et ni de dissiminer du matériel écrit sans le consentement de l’occupant. Une seule imprimante a eu la permission de continuer à opérer. Rabbi Turchin, a été inculpé en témoignage fermé et secret, pour avoir commis le simple « crime » de désobéir à cette loi internationalement illégale. La raison de cette loi est flagrante. C’est une façon de limiter et même d’éradiquer la voix des vertueux. À Beit Shemesh, dans un village profondément religieux et anti-sioniste, un panneau était affiché demandant aux femmes de se vêtir modestement lorqu’elles visitaient le village. Cet affiche n’était qu’un plaidoyer afin de maintenir leur camp respectueux de Dieu exempt de parures immodestes. La police sioniste est venue, a arraché le panneau et avec une grande cruauté, battu et emprisonné ceux qui ont tenté de freiner ces actions.
Depuis le début jusqu’à ce jour, l’objectif du sionisme est de nier le Judaisme et de déchirer cette foi ancienne aux masses juives. On aura jamais vu de telles actions meurtrières et de telle cruauté.
Le sionisme est une idéologie qui est ancrée dans la rebellion contre le Tout-Puissant et Son décret sur l’exile des Juifs de la Terre Sainte. La grande majorité de ses rabbins et leader religieux ont, depuis le début, opposé et dénoncé cette idéologie dans des termes forts et sévères. Il est interdit aux Juifs, selon la croyance juive, d’avoir un État et les Sages Saints ont prédit une énorme souffrance et un carnage inégalé sera causé par cette existence. Ils ont dit que le déracinement de la croyance et du Torah en sera le résultat. Leurs mots on été tragiquement et entièrement réalisés durant ces dernières années.
Fidèles Juifs, qui n’ont aucune relation au sionisme et aux actions des sionistes, proclamez à tous les hommes moraux à travers le monde que le Judaisme et le sionisme sont antithétiques. Nous voulons déclarer notre peine au monde entier! Que le monde entier nous entende! Que les nations puissent intervenir pour sauver ceux qui souffrent aux mains du sionisme! Que nous puissions mériter de nos jours le rapide et paisible démantèlement de l’État israélien. Ultimement, puissions nous mériter d’être témoin de la révélation de la gloire du Tout-Puissant, lorsque l’humanité entière vivra en fraternité et en harmonie. Chantons les éloges du Tout-Puissant en jubilation et en joie.

Moussaid Ismail, Québéc, Montréal.


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Lundi 5 Janvier 2009
Categorie: Vidéos Du Monde
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 L'HORREUR À GAZA QUE LES MEDIAS NE MONTRENT PAS.

Au lendemain du lancement de l'offensive terrestre israélienne sur la Bande de Gaza, après huit jours de frappes aériennes sur des objectifs du Hamas, l'étroit territoire côtier palestinien était coupé en deux par les troupes de Tsahal qui encerclaient la ville de Gaza et progressaient rapidement, appuyées par des chars, des pièces d'artillerie et l'aviation.
Cette deuxième phase dans l'offensive menée par Israël depuis le 27 décembre a fait plusieurs dizaines de victimes du côté palestinien. A Gaza, des responsables palestiniens avançaient dimanche soir le chiffre de 31 civils tués. L'armée israélienne a pour sa part annoncé la mort d'un de ses hommes, tué tôt dimanche par un tir de mortier, ajoutant que des dizaines de militants radicaux avaient été éliminés -un total ramené à quatre par le Mouvement de la résistance islamique. Les services de santé de Gaza ont fait état de la mort d'une fillette de 12 ans, de cinq membres d'une même famille et de huit autres civils tués dans l'explosion d'un obus de char à Beit Lahiya, dans le nord de la Bande de Gaza.
Ces nouveaux décès portaient à plus de 512 morts le bilan de l'intervention israélienne. Selon l'ONU et des responsables palestiniens, une centaine de civils figurent parmi les tués. Le Dr Moaiya Hassanain, du ministère de la Santé à Gaza, a déclaré que 64 civils étaient morts depuis le début de l'offensive terrestre samedi soir. Quatre personnes ont été tuées par les tirs de roquettes en Israël.
Malgré les condamnations de la communauté internationale, et notamment des pays arabes, Egypte et Jordanie en tête, le Premier ministre israélien Ehoud Olmert a justifié cette offensive de grande ampleur en la qualifiant d'"inévitable". En ouverture du conseil des ministres, il a fait valoir que son gouvernement ne pouvait permettre que le sud d'Israël continue d'être la cible de tirs de roquettes.
A Ramallah, en Cisjordanie, le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a qualifié cette offensive d'"agression brutale" et renouvelé son appel à des discussions de réconciliation avec le Hamas.
Si les manifestations se multiplient dans le monde musulman, cette intervention militaire paraît jusqu'à présent très bien perçue par l'opinion israélienne. Toutefois, si l'action terrestre devait se traduire par de lourdes pertes, les avis pourraient rapidement changer.
L'incursion dans la nuit de samedi à dimanche de milliers de soldats regroupés en trois brigades a déclenché de violents affrontements. Un porte-parole du Hamas a aussitôt averti que Gaza deviendrait un "cimetière" pour les forces d'Israël. Le mouvement islamiste a également menacé de commettre de nouveaux attentats en Israël et d'enlever des hommes de Tsahal.
Dans la soirée, l'armée israélienne a piraté la chaîne de télévision Al Aqsa du Hamas, selon des Palestiniens. Elle aurait diffusé un message appelant la population à refuser de servir de bouclier humain pour les islamistes, assurant qu'"Israël agit seulement contre le Hamas et n'a aucun intérêt à vous faire du mal".
L'opération "ne sera pas facile" et prendra du temps, avait prédit samedi le ministre israélien de la Défense Ehoud Barak, deux heures après l'entrée de Tsahal dans la Bande de Gaza. La télévision a montré des soldats portant lunettes de vision nocturne et tenues camouflage, le visage peint, avançant en file. Pour protéger les troupes au sol, des raids aériens étaient menés sur Gaza.
L'offensive se concentrait sur le nord de la Bande de Gaza, d'où sont tirées la plupart des roquettes sur Israël, sans pour autant négliger le sud de l'enclave. Tsahal s'est ainsi employée à couper la ville de Gaza du reste du territoire. Des forces blindées positionnées au sud de la cité ont également progressé jusqu'à l'ancienne colonie de Netzarim, qu'Israël avait quittée comme d'autres implantations lors de son retrait en 2005.
L'aviation israélienne a frappé une quarantaine de cibles au cours de la nuit, dont des tunnels, des entrepôts d'armes et des zones utilisées pour le tir d'obus de mortier, selon l'armée. L'artillerie a appuyé les forces terrestres, pilonnant le QG des renseignements du Hamas à Gaza ainsi que des positions des forces maritimes du mouvement.
Les troupes israéliennes ne sont cependant pas entrées dimanche matin dans les grandes localités de la Bande de Gaza, concentrant leur action dans les zones rurales. "Nous avons beaucoup, beaucoup de cibles", expliquait le commandant Avital Leibovich, porte-parole de Tsahal. "D'après mes estimations, ce sera une longue opération."
Israël a lancé son offensive huit jours après que le Hamas eut décrété la fin d'une trêve de six mois le 19 décembre et multiplié les tirs de roquettes. Ehoud Olmert a assuré que renverser le Hamas et réoccuper la Bande de Gaza n'étaient pas ses objectifs.
La seconde phase de l'opération a commencé à la veille de l'arrivée d'une délégation ministérielle européenne au Caire. La troïka réunissant les ministres tchèque, français et suédois des Affaires étrangères devait précéder d'une journée le président français Nicolas Sarkozy attendu dans la région lundi et mardi. Il doit rencontrer le président égyptien Hosni Moubarak à Charm el-Cheikh, puis Mahmoud Abbas à Ramallah avant de dîner avec Ehoud Olmert à Jérusalem. AP


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Dimanche 4 Janvier 2009
Categorie: Vidéos Du Monde
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 Vivre En Paix

A supposer que les musulmans acceptent de vivre en paix avec les juifs qui va gouverner? Il est en effet connu que selon les règles islamiques de base l’Islam doit prendre le dessus et pas le dessous et que fait partie des conditions de séjour des gens du Livre parmi les musulmans leur observance des lois et règlements régissant le statut des protégés et leur garantissent sécurité et protection assurés par les musulmans. L’une des plus importantes de ces conditions stipule que les Gens du livre n’affichent pas leur mécréance et leur polythéisme en pays d’Islam, ni par la parole ni par l’acte.
- Musulmans et Juifs constituant deux communautés antagonistes; belligérants; hostiles l’une à l’autre; religieusement; et idéologiquement ; il est impossible de réaliser l’entente entre eux; à moins que les uns subjuguent les autres par la force . Bien plus; les Juifs ne permettront pas aux musulmans de rester ( en Palestine), même s’il ne commettaient aucun acte de provocation. C’est pourquoi ils confisquent les terres des musulmans par la force et y construisent des colonies de peuplement et cherchent par tous les moyens à expulser les musulmans au point d’en décimer des millions dans les pays voisins où se trouvent des camps de réfugiés palestiniens.
Enfin le fait que les musulmans traversent actuellement une période de faiblesse et d’humiliation - en raison de leur abandon de leur religion - et de leur incapacité de combattre les juifs pour récupérer les terroirs occupés et y appliquer les lois islamiques ne signifie point que la situation ne changera pas jusqu’à la fin du monde. Bien au contraire; il faudra que les conditions changent. Parmi les indices de ce changement, on peut citer cette prédiction de notre Prophète Muhammad (paix et bénédiction d’Allah soient sur lui ) soutenu par la Révélation provenant de son Maître; et qui ne parle pas par simple passion - ce qu’il dis n’étant qu’une révélation qui lui est faite - ; il dit : « Vous combattez les juifs et vous aurez le dessus au point qu’une pierre dira : ش musulman ! Voici un juif derrière moi; viens le tuer » ( Rapporté par Mouslim 2921 et par Boukhari 2926)


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Dimanche 4 Janvier 2009
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 les « Frères Musulmans ».

Depuis les attentats du 11 septembre, Al Qaeda a concentré toutes les attentions. Il existe cependant une puissante confrérie très influente dans le monde arabo musulman qui participe activement aux attentats et soutien la guerre contre Israël et les Etats-Unis. Crée en 1928 par Hassam Al Bana (grand-père de Tariq Ramadan), sa devise, « Dieu est notre but, le prophète notre chef, le Coran notre constitution, le djihad notre voie, le martyr notre plus grande espérance » en dit long sur ses intentions :
organiser la société autour des valeurs de l ‘islam, influer sur les gouvernements, soutenir les mouvements armés tel le Hamas et aider le terrorisme.
Les « Frères Musulmans » se sont développés sur l’ échec du nationalisme arabe. Ils ont construit écoles, dispensaires, organisé le soutien scolaire et se sont ainsi substitués à l’Etat dans de nombreux domaines. Aujourd’hui encore, la ville du Caire compte des dizaines d’établissements gérés par les Frères.
L’équipe d’ARTE Reportage s’est rendue à Londres et au Caire, ville de naissance du mouvement. Ils ont fait plusieurs rencontres exceptionnelles au sein du mouvement : Essame El Ariane, Porte parole de la confrérie ainsi que Mohamed Hadib, Vice guide, numéro 2 de l’organisation.
Récemment élus au Parlement égyptien, les « frères Musulmans » comptent 88 députés. Récemment, le Président Moubarak a fait arrêter 800 membres des « Frères Musulmans » avant les élections sénatoriales. Le bras de fer est engagé entre un régime dictatorial démissionnaire sur le plan social et ce mouvement politico-religieux fondamentaliste. Une référence commune à l’Islam politique des Frères musulmans que nous retrouvons à Londres dans le quartier de Foinsburry où les « Frères Musulmans » financent bourses d’études et « start-ups » et pratiquent un lobbying permanent sur le gouvernement.
Intermédiaires incontournables de la diplomatie internationale, les « Frères Musulmans » posent question : soutien du terrorisme international et armement des milices du Hamas d’un côté, apaisement sur le plan de la politique intérieure (affaires du voile, otages en Irak) de l’autre, cette organisation entre ombre et lumière, solidement implantée en Occident, adulée en Egypte, pourra-t-elle longtemps continuer à pratiquer ce double jeu ?


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Samedi 3 Janvier 2009
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 Rachida, Film algérien



Rachida est le premier film de la monteuse et scénariste algérienne Yamina Bachir-Chouikh. Elle a commencé à écrire le projet fin 1996 puis a connu d'importantes difficultés au niveau du montage financier. Ce n'est que cinq années plus tard que Rachida voit le jour. D'après la réalisatrice, le film s'est imposé de lui-même comme une thérapie pour exprimer la douleur de tout un peuple.
Histoire vraie
Rachida est inspiré de "violences vécues au quotidien". Yamina Bachir-Chouikh explique n'avoir rien inventé pour écrire son film. La réalisatrice a cherché à temoigner du climat de terreur qu'a subi le peuple algérien ces dernières années. Le personnage de Rachida est directement inspiré de celui d'une jeune institutrice qui, elle, n'a pas survécu à un attentat.
Stéréotypes
En tournant Rachida, Yamina Bachir-Chouikh a cherché à s'éloigner des stéréotypes habituels sur les terroristes : "Dans notre imaginaire, un terrroriste intégriste c'est la barbe et la gandoura. En réalité, ce n'est pas cela. On a plus peur d'un garçon qui ressemble à n'importe qui avec une boucle d'oreille, des Nike et un jean. Récemment, les jeunes qui ont canardé des baigneurs sur la plage portaient des bermudas, des serviettes de bain, c'est le système du terrorisme, ils sont obligés de se fondre dans la foule. Ces gens-là sont beaux, pourquoi pas, ce sont nos enfants !"
L'institutrice
Yamina Bachir-Chouikh a choisi de faire de son personnage une institutrice pour au moins deux raisons. Elle pouvait ainsi dénoncer les travers du système éducatif algérien, "vivier de violence où l'on cultive la culture de la haine". Ce choix lui permet également de s'interroger sur l'avenir de son pays en approchant la jeunesse algérienne d'aujourd'hui qui subit cette douloureuse tragédie.
Violence Dans Rachida, Yamina Bachir-Chouikh a cherché à montrer diverses manifestations de violence. En plus de décrire la douleur et la peur liée aux attentats, le film questionne les barrières imposées aux individus et notamment aux femmes par l'Etat et les traditions. Ainsi dans une des scènes du film, Rachida refuse de se rendre dans un hammam avec les autres car elle a peur que sa blessure au ventre soit interprété comme une césarienne.
Tournage
Le tournage de Rachida a eu lieu à Alger et dans ses environs. La réalisatrice Yamina Bachir-Chouikh a pris la parti de mêler comédiens professionnels et simples villageois qui se sont montrés solidaires du propos du film.
Cheb Hasni
Yamina Bachir-Chouikh a choisi d'utiliser des chansons de Cheb Hasni dans Rachida. Grande star de la chanson algérienne, il est lui aussi une des victimes du conflit algérien. Des milliers de personnes se sont réunies pour son enterrement.

source: allocine.com


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Samedi 3 Janvier 2009
Categorie: Cinéma
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